The Revolution of Ivy, Amy Engel

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Traduit par Anaïs Goacolou

Premier tome : The book of Ivy

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L’histoire : Condamnée à l’exil pour ses crimes, Ivy se retrouve seule au-delà de la barrière qui protège les siens d’un monde hostile, dévasté par l’arme atomique des décennies plus tôt. Trahie par sa famille, abandonnée par Bishop, elle doit quitter Westfall et s’enfonce dans la nature sauvage et découvre qu’elle est habitée…

Mon avis : Que je l’attendais, cette suite et fin ! Quelle torture, en tournant les dernières pages du premier tome ! Et quelle épreuve, que ces sept mois passés dans l’expectative, sans savoir ce qu’Amy Engel réservait à notre chère Ivy ! J’avais été totalement séduite par le premier opus, subjuguée par ce roman original et extrêmement prenant. La relation entre Ivy et Bishop m’avait totalement hypnotisée, et j’avais fini ma lecture les larmes aux yeux et le cœur serré. Alors oui, je l’attendais de pied ferme, cette suite ! Dire que je me suis jetée dessus est un doux euphémisme : à peine avait-il franchi le seuil de notre boite aux lettres que je me précipitais dessus, le glissant dans mon sac pour m’accompagner au boulot…
{Si vous n’avez pas lu le premier tome, gare aux SPOILERS !}
Tout a basculé pour Ivy : trahie par les siens, la voilà condamnée à l’exil. Jetée aux portes de Westfall comme la pire des criminelles, elle ne peut -et ne doit- plus compter que sur elle-même pour assurer sa survie. Mais le froid, la disette et les dangers permanents qui la guettent ne sont rien, rien face à la douleur d’avoir perdu Bishop. Ivy est seule, plus seule que jamais… Mais surtout déterminée à s’en sortir, malgré la douleur. Coûte que coûte.
Par où commencer ? Par une évidence, peut-être : ce second opus est riche, très riche. Nous allons de rebondissements en rebondissements, Amy Engel semblant bien décidée à ne pas nous laisser un seul instant de répit. Comme pour le premier tome, l’immersion fut très rapide : quelques pages et HOP ! Nous voilà aux côtés d’Ivy, comme si nous ne l’avions jamais quittée… Et, que j’aime cette petite ! Elle est vraie, entière et intègre. Et va, une nouvelle fois, beaucoup évoluer au fil du tome : les épreuves qu’elle traverse la font grandir, mûrir, la forgent bon gré mal gré, lui redonnant force, courage et envie d’avancer. J’ai été admirative de la pugnacité dont elle faisait preuve, admirative de sa ténacité.
Question intrigue, le roman se déroule selon trois « grandes » étapes. Et, pour bien faire -et ne rien vous spoiler- je ne vous parlerai que de la première : Ivy est seule, brisée, tout juste expulsée de Westfall avec force coups. Je dois bien avouer que, malgré le fait qu’Amy Engel nous embarque rapidement dans son récit, cette première partie m’a laissée un peu sur ma faim : je ne dirais pas que l’on tourne en rond, mais presque. L’action manque un peu de pep’s, et l’on se prend à ronger notre frein : mais que diable va-t-il se passer ? Et bien, croyez-moi, il va s’en passer, des choses… Beaucoup, beaucoup. Un peu trop, d’ailleurs : après une première partie longuette, les deux suivantes m’ont donné l’impression de filer à la vitesse de l’éclair. A peine avais-je compris ce qu’il était en train de se passer que la fin était déjà là, consommée et digérée. Du coup… Non pas que j’ai été frustrée, hein. Mais, oui… The Revolution of Ivy m’a laissé un petit goût de trop peu, si vous voyez ce que je veux dire. Allez, si je dis les choses carrément… Oui, j’ai été un poil déçue. Un tout petit poil, mais quand même. C’est que j’en attendais ÉNORMÉMENT, de ce deuxième opus. Du grand, du tonitruant, de l’énorme. Alors oui, c’est géant, ce que nous offre Amy Engel. Nos sentiments sont encore une fois mis à mal, notre petit cœur peine à suivre le rythme. Maiiiis… Raaah, voilà. J’aurais voulu ne pas voir les heures défiler, en compagnie d’Ivy. J’aurais voulu ne penser à rien d’autre, ne pas me remettre de ce dénouement à la fois dur et inévitable. Voilà tout…
Par contre… Force est de dire que Bishop gagne haut la main la palme du personnage le plus attachant du roman. C’est simple : je suis de nouveau tombée amoureuse de ce jeune homme à la fois torturé et profondément altruiste. On le découvre sous un jour nouveau, et ce n’en est que meilleur : Amy Engel a vraiment fait du beau boulot avec ce personnage. Je le dis et l’affirme haut et fort 🙂
Quoi qu’il en soit, et malgré la légère -légère !- déception que j’ai pu ressentir, The Revolution of Ivy m’aura surtout permis de passer un excellent moment. Et oui ! Amy Engel sait nous surprendre quand il faut, nous tirer des larmes quand on s’y attend le moins, et faire battre notre cœur et celui de ses héros en cadence. Si vous ne connaissez pas encore cette duologie qui a tout pour réussir… Foncez !

En bref, un deuxième tome tout à fait efficace, malgré une légère frustration engendrée par un début un peu longuet, et une fin un brin rapide. En aurais-je voulu davantage ? Bien sûr que oui 😀

On en redemande
On en redemande !

Pour marque-pages : Permaliens.

4 Commentaires

  1. je ne l’ai pas du tout perçu de la même façon x)

  2. J’ai trouvé le premier sympathique, il faudrait que je lise celui-ci !

  3. Un tome un peu en deçà du premier, c’est sûr ! L’épilogue m’a semblé trop rapide par exemple.
    Les personnages sont effectivement très attachants et « vrais », une bonne lecture qui restera en mémoire, je pense !

  4. Bishop <3 J'ai hâte de retrouver ce personnage. Mais ce n'est pas pour tout de suite!^^ En tout cas ton avis donne envie de lire ce livre. J'espère que tu vas bien Bouchon. 🙂 Des bisous.

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