On parle de genres : Dark-Light-Heroïc-Hight… Fantasy !

On parle de genre2

Mes petits pandas roux,

Bonjour ! Me voici pour une nouvelle édition de ce rendez-vous qui me tient à cœur, « On parle de genres ». Vous avez été carrément enthousiastes lors du premier, portant sur la littérature vampirique, la bit-lit et la romance paranormale, alors, vous pensez… Je remets ça !
Ce mois-ci, au menu… De la fantasy ♥ Mais pas n’importe laquelle ! Pour éviter de vous faire un article long comme mon bras (et encore !), j’ai dû choisir. Choisir entre les deux composantes de ce genre, à savoir le ton, et l’univers/les thèmes abordés. Et oui, rien n’est jamais simple quand on parle de classification ! Le ton, c’est bien sûr l’atmosphère du récit. Légère, sombre… Assez simple à déterminer 🙂 L’univers, c’est le cadre du roman. Quelque chose de complètement imaginaire ? Ou au contraire qui prend pied dans la réalité ? Et les héros, dans tout ça ? En groupe, seul… Là encore, des sous-genres prennent soin de distinguer les ouvrages.

Fantasy

Ce mois-ci, je m’attacherai donc à décortiquer les sous-genres consacrés au ton du récit. Il fallait bien choisir ! Encore que, cela s’annonce assez coton, on ne va pas se le cacher : c’est que tout cela ressemble vaguement à un joli sac de nœuds bien serrés. Tâchons de faire au mieux !

/!\ Une précision : tout ce qui est dit ci-dessous est purement subjectif. J’ai recoupé plusieurs sources, ai mis à profit mes propres connaissances et opinions pour construire cet article. Il est donc possible que vous ne soyez pas d’accord avec ce que j’y écris ^_^ Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que cette catégorisation à l’extrême a rendu les genres extrêmement poreux, un roman pouvant posséder plusieurs caractéristiques de genres totalement différents. Ce qui les rend d’autant plus difficile à catégoriser, et pose la question de la légitimité de cette multiplication des genres 🙂 Cet article n’a donc pour but que vous donner quelques éléments de définition de ces termes parfois barbares 😉 /!\

On parle de genres #2 : Dark-Light-Heroïc-Hight… Fantasy !

Mon chouchou : la Dark fantasy

Alors. Si je vous dis Dark Fantasy, vous me répondez quoi ? En vrac : H.P. Lovecraft, horreur, antihéros, pessimisme, violence… Oui, tout ça, et bien plus encore. La Dark Fantasy, c’est le pendant sombre de ce grand genre, celui dans lequel les héros seront malmenés, dans lequel le Mal prendra bien souvent le pas sur le bien, dans lequel immoralité frisera avec violence. Traditionnellement, la Dark Fantasy joue sur nos peurs les plus profondes, met en scène un environnement cauchemardesque, au sein duquel notre héros aura bien du mal à rester vivant. Et s’il s’en sort, ce sera pour mieux retomber dans des abîmes de terreur. Sympathique ! Le grand précurseur de ce genre, c’est bien entendu H.P. Lovecraft (Le mythe de Chtulu, 1928), célèbre pour les frissons glacés qu’il n’a cessé de coller à ses lecteurs au fil des ans. Bien entendu (je le précise, du coup), le genre a énormément évolué, et ce qui se publie aujourd’hui n’a rien à voir avec ce qu’on pouvait lire au début du XXe siècle. Lovercaft se rapproche désormais bien plus du fantastique-horrifique qu’autre chose !
Nombreux sont aujourd’hui les auteurs à s’y essayer, et plus nombreux encore sont les romans qui mettent la pédale douce sur l’horreur et le cauchemar, pour explorer les autres caractéristiques du genre. Pourquoi un tel engouement, me direz-vous ? Et bien, je crois avoir une réponse : s’il y a quelque chose que vous ne trouverez jamais en Dark Fantasy, c’est des personnages manichéens. Jamais, jamais, jamais. Et j’imagine qu’ils sont beaucoup plus intéressants à traiter, ces héros qui ne distinguent pas toujours le bien du mal, qui savent se montrer aussi désespérément égoïstes que profondément attachants. C’est cette profondeur du personnage qui m’attire dans ce genre, cette ambivalence du récit. Rien n’est joué d’avance (on ne va pas se mentir : que cela soit de l’Heroïc ou de la High fantasy, on le sait pertinemment, qu’ils vont finir par se le faire, ce salopiaud de grand méchant !), et l’auteur se complait à jouer avec les nerfs de son lecteur. Et nous… On adore ça.
C’est ainsi que nous retrouverons sous cette bannière des romans aussi différents que La dernière Terre (Magali Villeneuve) ou La légende de Drizzt (R.A. Salvatore), mais aussi Les annales de la compagnie noire (Glen Cook), Le seigneur des runes (David Farland)… Bref, beaucoup de romans au premier abord fort dissemblables, mais se rapprochant tous à leur façon des grands principes de la Dark Fantasy.
Toutefois, une différence majeure les sépare : leurs héros. Ou plutôt, la voie que leurs créateurs choisiront de leur faire prendre. Je m’explique : dans la légende de Drizzt, le héros détonne carrément de son environnement. Malgré un côté sombre indéniable (et encore, on ne le rencontre pas tout de suite), il est tout de même foncièrement bon. Idem dans La dernière Terre : si les héros de Magali ne sont pas blancs comme neige, ils n’en sont pas pour autant mauvais (prenez Nelgoth ! C’est un parfait exemple). Ils ont des principes, et s’y tiennent, malgré les difficultés qu’ils rencontrent. Prenez maintenant un Benvenuto (Gagner la guerre, J.P. Jaworski). Un mec dépourvu de toute morale, qui ne cherche qu’une chose : s’en sortir, contre vents et marées. Même si, pour cela… Il doit poignarder son prochain. C’est une teigne, ce gars. Une teigne égoïste et violente. Et il y a un sous-sous genre pour ça aussi ! On appelle ça la grittier fantasy Si l’univers reste moyenâgeux, il est surtout particulièrement brutal… Avec un gentil héros bien sous tous les rapports. Le prince charmant, quoi ! Faites attention tout de même à ce qu’il ne s’endette pas trop aux jeux : il pourrait bien vous vendre sur les marchés pour se refaire…

 

La light fantasy : besoin de légèreté ?

Hormis la Dark Fantasy qui est son contraire le plus complet, la light fantasy peut se coupler avec tous les autres genres, ou presque. Signifiant littéralement « fantasy légère », elle peut recouvrir deux types d’ouvrages : la fantasy pour enfants, d’une part (Alice au pays des merveilles, Bilbo le Hobbit), qui mettra en scène de jeunes héros vivant une aventure plus « amusante » qu’effrayante (et, je le précise une fois encore, ce n’est qu’une classification purement subjective. Mon p’tit Caribou me faisait justement remarqué que, Lewis Caroll faisant partie des précurseurs, il est assez difficile de classer ses écrits. A juste titre !) et, d’autre part, une fantasy plus… Burlesque. Et c’est bien sûr celle-ci qui nous intéresse aujourd’hui.
Alors. De la fantasy burlesque, c’est quoi ? Et bien, c’est un sous-genre de la fantasy, qui s’amuse à tourner en dérision les autres genres. Le ton est léger et l’humour bien présent, peu importe la forme qu’il prend : satire ou parodie, non-sens, absurde, ironie… Loin de l’atmosphère oppressante de sa cousine, la Light Fantasy est prompte à faire naitre sourires et plus si affinités sur les lèvres du lecteur. Son sujet préféré ? L’Héroïc Fantasy, avec ses thèmes ultra-sérieux et cloisonnés.
Si on en trouve des traces dès 1940 (Harold Shea, Lyon Sprague de Camp & Fletcher Pratt), la Light Fantasy n’a véritablement pris son essor qu’assez récemment, avec des bandes-dessinées comme le Donjon de Naheulbeuk ou encore des séries télévisées, comme la très célèbre Kaamelott. Et quel succès ! Un succès rencontré chez toutes les tranches d’âge : eh oui, Shrek aussi, fait partie de la Light Fantasy.
Côté romans, vous ne pourrez passer à côté du très célèbre Terry Pratchett, véritable maitre en la matière, pilier du genre et tutti quanti. Et si vous aimez, rassurez-vous !  Sa série phare, Les annales du Disque-Monde, ne compte pas moins de 26 tomes. Voilà de quoi muscler vos zygomatiques !
Côté francophone, nous avons aussi nos p’tits génies : Alexis Flamand, viens là, et ne fais pas ton timide ! Avec sa pentalogie Le Cycle d’Alamänder, notre cher extraterrestre national n’a strictement rien à envier à ses voisins : il nous fait rire, et pas qu’un peu !
Bref, vous l’avez compris : la Light Fantasy est là pour dédramatiser la chose, et surtout, SURTOUT, vous faire passer un bon moment en cas de coup de mou (ou non, d’ailleurs) !

L’indémodable : l’Heroïc Fantasy

Alors oui, je vous vois venir : « Elle dit qu’elle nous parle du ton des romans, et elle arrive comme une fleur avec son Héroïc Fantasy ? Mais l’Heroïc fantasy, ça ne se démarque pas à cause de son ton ! ». Oui, c’est vrai. Sauf que l’Heroïc fantasy, comme vous l’avez remarqué grâce au magnifique petit tableau se trouvant en début d’article… est un sous-genre à part entière, qui ne se couple généralement pas (ou disons, difficilement) avec un autre. D’où sa présence ici !
Donc, l’Heroïc Fantasy. C’est quoi ? Et bien, c’est sûrement l’un des plus vieux sous-genres qui existe. D’ailleurs, avant la seconde mondiale, il rassemblait à peu près toutes les publications dont l’action prenait place dans un monde imaginaire, à forte consonance antique ou médiévale (coucou Thorgal, coucou Conan !). Si les romans se sont peu à peu diversifiés pour donner naissance à d’autres sous-genres, l’Heroïc Fantasy n’en a pas pour autant cessé d’exister : elle est encore largement représentée sur les étals de nos librairies fétiches, quoique bien souvent réservée à un public bien particulier. Il faut dire que les guerriers testostéronés à l’extrême, ça ne plait pas à tout le monde ! Bon, admettons, je force un peu le trait. Mais la caractéristique essentielle de ce sous-genre est la suivante : l’action se concentre quasiment exclusivement sur un héros solitaire, les personnages secondaires étant très peu, voire pas du tout développés (Ah, on me dit qu’avec le renouveau de ce genre, cette caractéristique tend à s’effacer. Nous voilà sauvés !). Et ce héros doit affronter mille périls, mille périls qui mettront en valeur sa force d’âme et, bien sûr… Ses muscles bien dessinés. Eh oui. Mesdames, fermez-moi cette bouche, vous commencer à baver !
En gros, voilà à quoi ressemble l’Heroïc Fantasy. Bon, je pourrais également vous parler de la distinction qui est faite entre cette dernière et le sword and sorcery (plus brutal, magie maléfique, héros musclés mais amoraux), du fait que l’Heroïc fantasy ne peut en aucun cas se coupler avec la Fantasy of manners (parce que le Héros si bien musclé ne se plie pas aux mœurs de son environnement. C’est l’environnement qui plie pour s’adapter au Héros.), du fait que ce genre un peu caricatural tend à s’adoucir avec le temps, pour laisser davantage de place à la réflexion qu’aux séances de body-building… Mais je ne maitrise moi-même pas bien toutes les nuances qui sont convoquées ici. Passons !

 

Promis-après-j’arrête : la High fantasy

Bon, j’avoue, si je vous parle de la High Fantasy aujourd’hui, c’est pour la seule et unique raison que… Je vous ai parlé de l’Heroïc. J’avoue. Mais j’aurais été mal de ne pas le faire ! Parce que, il faut le souligner, High et Heroïc fantasy sont un peu opposées. Un peu opposées dans le sens où la High Fantasy se concentre non pas sur un héros solitaire, mais sur un groupe de héros, ou plutôt sur un héros prédominant, entouré d’une troupe, d’une guilde, d’une compagnie… Bref. L’univers dans lequel ils évoluent, franchement médiéval (et, pour le coup, très très développé), est généralement en proie à une force obscure qui menace de tout détruire sur son passage. A l’origine de la constitution du groupe ? Une prophétie, généralement. Ils ne se connaissent pas mais vont devoir collaborer. Ça ne vous rappelle rien ? MAIS SI ! Le Seigneur des Anneaux, bien sûr ! Pilier de la High Fantasy ! Œuvre majeure et incontestée du genre ! Fiou. Voilà donc pour la High Fantasy, ce genre que l’on a tous lu un jour ou un autre. Cherchez bien ! Il a d’ailleurs cette fâcheuse tendance à prendre énormément de place dans nos bibliothèques : les aventures de nos héros s’étalent quasiment toujours sur plusieurs tomes. Trois, c’est bien le minimum ! Prenez La Belgariade (cinq tomes), Les bannis et les proscrits (cinq tomes) ou, mieux ! La roue du temps (14 tomes). De la place, pour la High Fantasy, de la place !

Quelques conseils ?

La dernière Terre, Magali Villeneuve & Alexandre Dainche (deux tomes de parus, six de prévus)

Ai-je encore besoin de vous présenter cette saga ? Franchement ?  Ai-je encore besoin de vous parler de ses personnages magnifiquement bien construits, de l’univers superbement pensé, de l’action parfaitement menée ? Au cas où vous doutiez encore, je vous laisse avec mes chroniques du premier et du deuxième tomes 🙂

Gagner la guerre, Jean-Philippe Jaworski

Un roman tout à fait différent du précédent, mais tout aussi savoureux, avec son héros retors à souhait ! Pour le coup, le côté « Dark » prend tout son sens : les personnages sont totalement amoraux, la violence est omniprésente, batailles et pugilats sont décrits en détail… Et cette complexité dans les relations, cette profondeur du récit ! Un petit bijou

Le cycle d’Alamänder, Alexis Flamand (quatre tomes de parus, cinq de prévus)

Voilà une série de Light-Fantasy tout simplement parfaite. Sans jamais tomber dans l’excès ou le ridicule, Alexis Flamand nous offre un récit tout en légèreté, qui n’aura de cesse de faire sourire, voire rire, le lecteur. L’humour y est toujours de bon ton, se mêlant très agréablement avec une fantasy originale, et tout bonnement irrésistible. * *

Les kerns de l’oubli, Feldrik Rivat (trois tomes de prévus, deux de parus)

Hum, difficile de choisir une catégorisation pour cette trilogie. Le héros, Erkan, est digne des plus grandes figures de l’Heroïc Fantasy. Mais, à côté de ça, une foule de personnages secondaires plutôt bien développés l’accompagnent… Comme en High Fantasy. MAIS l’univers est plutôt à consonance antique que médiévale. Alors, Heroïc, High Fantasy ? A vous de juger !

Le Seigneur des Anneaux, J.R.R. Tolkien (trois tomes)

Ne passez PAS à côté de cette formidable aventure ! Les films l’ont tellement édulcorée que j’en ai mal au cœur. Pour vous qui aimez les héros au grand cœur, prêts à tout pour mener à bien leur quête, triompher du mal sans pour autant en retirer aucune gloire… Pour vous qui aimez les orques, les gobelins, les personnages un peu farfelus et les chevaux magiques (Gripoil, t’aurais pas pris une substance un peu étrange, pour courir aussi vite ?), cette trilogie est parfaite. Et, accessoirement… Elle est merveilleusement contée.

Les bannis et les proscrits, James Clemens (cinq tomes)

L’une des meilleures séries de High Fantasy que j’ai lu de TOUTE ma vie. Les personnages sont développés tout ce qu’il faut, leurs aventures sont palpitantes, et… Le plus parfait, dans tout ça, c’est que rien n’est joué d’avance. De la tension, de l’émotion, de l’horreur, et même de l’amour. Que demander de plus ?

Et sinon :

Le trône de Fer, George R.R. Martin (Dark Fantasy – testé et -largement ! approuvé)
Les annales de la compagnie noire, Glen Cook (Dark Fantasy – dans ma PAL numérique)
Les Seigneurs des Runes, David Farland (Dark Fantasy – dans ma PAL)

Les annales du Disque-Monde, Terry Pratchett (Light Fantasy)
Lord of the Ringards, Henri N. Beard & Douglas C. Kenney (Light Fantasy)
Donjon de Naheulbeuk, John Lang (Light Fantasy – BD)

Waylander, David Gemmel (Heroïc Fantasy – Dans ma PAL numérique)
Le cycle de Raven, Robert Holdstock & Angus Wells (Heroïc Fantasy)
Cycle d’Elric, Michael Moorcock (Heroïc/Dark Fantasy)

Le cycle de Terremer, Ursula le Guin (High Fantasy – Lu et approuvé !)
La Belgariade, David Eddings (High Fantasy – Dans ma PAL numérique)
La roue du temps, Robert Jordan & Brandon Sanderson (High Fantasy)

Clap de fin pour cette deuxième édition de « On parle de genres » ! J’espère qu’elle vous aura plu ♥ Des bisous mes biquets !

 

 Et n’oubliez pas ! Je suis loooin d’être une spécialiste, ces classements sont tout à fait arbitraires et les genres sont extrêmement perméables 😉
Pour marque-pages : Permaliens.

33 Commentaires

  1. Il y a un bouquin pour lequel je ne suis pas du tout d’accord avec ton classement : c’est elric de Moorcock, qui est un exemple très représentatif de la dark fantasy, et que je ne classerais donc pas en heroïc fantasy. Après pour le reste, je trouve très périlleux d’essayer de définir les sous genrrs de la fantasy. Je préfère juste les classer en fantasy, chercher une étiquette plus précise ne m’intéresse pas plus que ça en fait. Ça peut être bien quand on débute dans le genre et qu’on cherche des recommandations de lecture mais sinon…

    • Merci pour ton commentaire Ptitetrolle 🙂 Si j’ai mis Elric en Heroïc Fantasy, c’est parce qu’il rassemble beaucoup de caractéristiques de ce genre. Après, comme je le dis plus haut, les genres ne sont pas exclusifs les uns des autres : son côté « dark » est indéniable. Comme pour Drizzt, d’ailleurs ! C’est de la Dark Fantasy, mais aussi, un peu, de l’Heroïc 🙂 Enfin, je crois… Je ne suis absolument pas spécialiste, encore une fois, j’essaye juste de donner des pistes aux personnes qui aimeraient en savoir un peu plus sur tous ces genres :/

  2. Très bel article ! Tu viens de me faire découvrir que je lis plus de High Fantasy que de l’Héroic contrairement à ce que je pensais. J’avoue que comme Ptitetrolle, je ne cherche pas systématiquement à mettre une étiquette sur ce que je lis, mais quand on me pose des questions je ne sais pas pas toujours quoi répondre, maintenant je saurai ! Merci Bouchon

  3. Génial cet article! Je cherchais justement à me mettre un peu à la Fantasy, un genre que je connais mal, et je ne savais pas par quoi commencer. Merci, je note tout ça!

  4. C’est vraiment super intéressant et franchement j’ai appris plein de trucs! Mais ça m’a l’air bien compliqué tout ça!! En tout cas, je note les suggestions parce que j’aime beaucoup la fantasy (je ne fais pas encore bien la différence entre toutes les sortes de fantasy mais je vais devenir une experte grâce à toi ^^)!! Un super article 🙂

    • Oooh, merci beaucoup Christelle 😀 Je suis loiiiin d’être une experte, mais si je peux vous donner quelques pistes, c’est avec plaisir <3

  5. Voilà qui est intéressant ! J’ai appris plein de trucs 🙂 Bon, je pense que je serai toujours incapable de classer précisément les romans de fantasy que j’ai lus dans leur sous-genre, mais c’est déjà un peu plus clair maintenant. Merci mon petit Bouchon ! ♥

  6. Je le trouve génial ton article ma gazelle ♥ Moi qui ne suis qu’une humble petite nouvelle dans la fantasy je découvre beaucoup de définition de façon moins relou que si j’avais cherché sur Wikipédia ou autres et même si certaines choses sont assez perméables et peuvent se retrouver dans plusieurs sous genre tu t’es merveilleusement bien débrouillée pour écrire tout ça ♥♥♥

  7. Encore un article très intéressant et qui remet parfois les pendules à l’heure dans ce genre aux très nombreuses ramifications… J’avoue que j’en avais bien besoin pour la High fantasy, qui m’était un peu obscure jusqu’ici. Merci, donc !
    Et puis bon, ça me met un coup de pied dans le popotin pour me jeter sur La Dernière Terre (déjà prévu au gril de ce mois), Le Cycle d’Alamander ainsi que Les Bannis et les Proscrits. C’est divinement mauvais pour la PAL, et c’est très vilain de ta part. 😀

  8. Encore une fois un article super intéressant à lire! Et qui m’a donné envie d’en savoir plus sur La dernière Terre (même si a priori le Dark Fantasy ne m’attire pas plus que ça), et surtout Le Cycle d’Alamänder et Les Bannis et les Proscrits!
    Bref, merci pour ce joli travail, et… vivement les prochains « On parle de genre »!

  9. Bon j’y vais moi aussi de mes récriminations : bien que je sache que Pocket se soit amusé à lui coller cette étiquette (à ma grande horreur, haha), non, Lovecraft ne correspond pour moi pas du tout aux canons de la Fantasy : son monde se veut réaliste au départ, « réel » [à la différence notable du Trône de Fer, de la Compagnie Noire, etc.], il joue sur les codes de la transformation, de l’étrange, de l’humain vs non-humain – bref un très bon exemple, dans beaucoup de cas de ses nouvelles, de Fantastique (version XIXe comme le Horla de Maupassant, pas la cochonnerie qui sert de « Divers » à notre époque moderne). Certaines, dont beaucoup reliées au mythe de Cthulhu, frisent ou tombent carrément dans la science-fiction, là aussi avec explications pseudo-rationnelles, divagations pseudo-scientifiques, univers ou dimensions parallèles… bref de toutes manières, à peut-être une ou deux nouvelles près, je ne vois pas du tout en quoi Lovecraft peut être classé en Fantasy, quelle qu’elle soit. Je grince aussi des dents quand je vois que tu mets Lewis Carroll en fantasy burlesque. Je dois dire que je n’ai jamais très bien compris cette histoire de « light fantasy », pour moi le genre se justifiait quand il s’agissait de mettre Pratchett ou Catherine Dufour dedans (Ou Jasper Fforde je crois aussi), mais Bilbo par exemple… je ne suis pas certaine que Tolkien ait voulu faire hurler de rire ses lecteurs à toutes les pages ni créer un univers détonant :/ Je rejoins Petite Trolle là-dessus, il n’y a que la Dark Fantasy à laquelle je fais un peu attention car lorsque ça devient trop glauque, trop amoral, je peux décrocher très vite de ma lecture, j’aime donc etre prévenue de quand c’est le cas (étrangement autant j’ai eu cet effet sur le Trône de Fer, autant j’ai adoré Drizzt 🙂 ). Je pense qu’il est important de garder les « vieux genres » connus et explicites, et d’arrêter de tout vouloir rétro-caser dans les nouvelles cases 😀 (je sais bien que cette tendance ne vient pas de toi ^^)Merci cependant pour cette article, c’est long et plutôt bien documenté, et ça me rappelle qu’il y a des titres, comme Alamander et la Dernière Terre, qu’il faudrait définitivement que je teste tant j’en entends parler !

    • Merci pour ton commentaire Tesrathilde 🙂
      Bon, j’ai peur de ne pas avoir été très claire, sur le coup : évidemment, Locecraft ne correspond pas du tout aux canons de la Fantasy « actuelle ». Il est carrément impossible de le comparer avec un R.A. Salvatore ou autre. Il correspond à la dark fantasy telle qu’elle a été pensée au départ, c’est-à-dire comme du fantastique horrifique. Rien à voir, donc, avec la dark fantasy telle qu’on la conçoit aujourd’hui, et c’est pour ça que j’ai trouvé intéressant d’en parler : on voit bien comment les genres et les pseudos définitions qu’on leur donne ont évolué.
      Pour Lewis Caroll, je ne le classe pas en fantasy burlesque, seulement en « light fantasy » dans le sens « fantasy pour enfant », au même titre que Bilbo. Bien sûr que Tolkien ne voulait pas faire rire ses lecteurs, c’est évident. Je croyais pourtant avoir été plutôt claire ^_^ La light fantasy peut signifier deux choses, en fonction des « écoles »… Et encore, cela ne veut pas dire que ce soit nécessairement exact ! Pour moi, Lewis Caroll se rapproche davantage du fantastique. Mais j’ai voulu être le plus exhaustive possible, et c’est pour ça que je l’ai indiqué ici.
      Plus on cherche à catégoriser, et plus les genres deviennent poreux… Et un bouquin peut se retrouver facilement dans deux ou trois cases sans aucun rapport apparent, sous prétexte qu’il possède telle ou telle caractéristique. Mon but n’est pas de donner des leçons, je voulais simplement donner quelques pistes aux personnes s’interrogeant sur la signification de ces titres parfois un peu bizarres :/

      • Avec ces explications supplémentaires je comprends mieux ! ^_^ Cependant je trouve qu’utiliser « Fantasy » pour des choses trop anciennes est vite casse-figure, quel que soit le second adjectif qu’on utilise derrière :p Je préfère parler de « précurseurs » du genre. Je pense tout de même que c’est intéressant de se poser la question sur ce qu’on met, peut mettre ou peut difficilement mettre dans telle ou telle catégorie. Après tout quand on classe c’est pour s’y retrouver, non ? 🙂

  10. Je viens de découvrir ce blog bien sympas, et je m’empresse de SCOOPER cet article (que j’ai mis en lien).
    Comme beaucoup, je ne m’interroge pas sur les ramification de la fantasie que je lis. Mais cet article permet de débrousailler le sujet.
    Je voulais juste préciser un point sur le cycle de « la Belgariade » qui s’étend sur plus de 5 volumes. Enfin, pas tout à fait, puisqu’il y a la suite, « La Mallorée » qui fait aussi 5 volumes et 4 préquelles.
    Bonne continuation.

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  12. Wooh, merci beaucoup pour ton article!
    Je le trouve assez complet, clair et ta classification me semble cohérente (oui tu dis que c’est subjectif, etc… perso, je ne suis pas experte en classification 🙂 et donc, ça éclaire bien ma lanterne.)
    Je n’ai pas encore lu ton premier billet sur le thème, mais je vais filer.
    Franchement chouette! Continue.

  13. Ton article a l’air super intéressant ! Je me le mets de côté pour le lire dès que j’ai du temps.
    Super idée ! 🙂

  14. Merci pour cet article qui m’éclaire un petit peu. Je suis un peu perdue dans les genres littéraires, je l’ai toujours été x).
    J’ai hâte de découvrir la suite!

  15. Alors ma poulette, moi qui ne connaît rien à la fantasy, je dois dire que ton petit tableau m’a beaucoup plus et j’ai trouvé que tu t’exprimais de façon très claire ! =)

  16. Excellent cet article! Je le découvre à peine mais il vient parfaitement éclairer certains points du Mooc sur la fantasy que je suis en ce moment. Merci beaucoup, j’ai adoré y voir un peu plus clair dans la fantasy, grâce à toi 🙂

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