Les Bannis et les Proscrits, James Clemens

Dans la lignée des Royaumes du Nord, voici une autre de mes séries coups de coeur : les bannis et les proscrits de James Clemens, série découverte il y a un an tout juste et dont le premier tome est resté de longs mois dans ma PAL… Pourquoi ne l’avais-je pas ouvert avant ?! Et, surtout… Pourquoi l’ai-je ouvert en pleine période de révisions ? Car, s’il faut le préciser, ma détermination frôle le néant quand il s’agit de poser un livre passionnant pour se plonger dans des cours parfois… rébarbatifs…Bref. Quoiqu’il en soit, les cinq tomes y sont passés, en un temps record qui plus est.
 
Ce qu’en dit la quatrième de couverture (tome 1) :
Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…
 
 
 
Mon avis :
Encore une fois, chapeau bas. Nous tenir en haleine sur 5 tomes, il fallait tout de même le faire. Mais créer une véritable frénésie de lecture chez son lecteur, c’est du grand art. Si je n’ai pas, cette fois-ci, construit mon propre résumé, c’est que cette quatrième de couverture est assez mystérieuse pour ne pas vous spoiler l’intrigue… Quoique je pense avoir bien du mal à le faire si tant est que je veuille. En effet, l’un des points forts de cette série réside dans le fait qu’elle rassemble une multitude de petites aventures, gravitant toutes autour de l’intrigue principale : Elena et son inéluctable confrontation avec le Seigneur Noir. On ne s’ennuie donc jamais, l’auteur passant d’une intrigue à une autre en un tour de plume et creusant à chaque fois avec brio le ou les personnages mis en avant. Et de cette multitude d’intrigues ressort une multitude de genres : Vous voulez du gore ? Vous en aurez (et pas qu’un peu) ! Vous voulez du romantisme ? Vous en aurez aussi ! de l’humour ? Pareillement ! On rit, on pleure, on s’échauffe, on s’essoufle, on vit. Vous voulez de la trahison ? Vous serez servi. Car, pour James Clemens, rien n’est jamais blanc ou noir, tout se travaille dans la nuance du gris : les personnages sont complexes et, pour certains, carrément odieux. Oui, oui, même parmi les héros. Une phrase suffit pour que l’on se retourne en pestant contre celui que l’on adulait deux pages auparavant. Et les « méchants » sont délicieusement détestables, quoique pour certains, affreusement séducteurs.
Si vous aimez la fantasy, les décors héroïco-médiévals et les aventures palpitantes, foncez. Si vous êtes novice en la matière, foncez également. Et si vous n’aimez rien de tout cela, James Clemens saura vous faire changer d’avis.

5/5 : Coup de coeur !
 
Pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. J’ai trouvé cette saga forte intéressante car chaque tome a sa spécificité qui fait que l’histoire ne s’essouffle pas. J’ai trouvé la fin un peu bizarre mais dans l’ensemble c’est une très bonne lecture et qui est originale

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *