Le mois de… Lionel Davoust !

Mes petits marcassins,

BONJOUR ! Et… Un nouveau mois qui commence sur les chapeaux de roue ! Car oui, vous l’avez deviné, ce mois-ci encore… J’ai l’honneur de participer au fameux Mois de organisé chez Book en Stock 🙂 Et, pour ne pas changer, nos chères Dup et Phooka nous gâtent plus que de raison ! Au mois de juin, nous aurons donc le plaisir de cuisiner Monsieur Lionel Davoust (que j’ai eu l’occasion de rencontrer aux Imaginales, et je crois qu’il ne mord pas !), et notamment sur son petit dernier, Les dieux sauvages. Cela fait maintenant deux petites semaines qu’il me fait clairement de l’œil, et j’ai dû réfréner mon envie dévorante de le faire passer avant d’autres lectures (très) urgentes. Heureusement, il passera bientôt à la casserole :3

Le résumé : Mériane est une trappeuse, une paria, une femme. Autant de bonnes raisons d’en vouloir aux Dieux qui ont puni le peuple de la Rhovelle pour les fautes de ses aïeux. Car depuis la chute du glorieux Empire d’Asrethia, le monde est parcouru de zones instables qui provoquent des mutations terrifiantes, les gens ont faim, et une religion austère qui prêche la haine des femmes soutient un système féodal.Pourtant, quand les Dieux décident de vider leur querelle par l’intermédiaire des humains, un rôle crucial échoit à Mériane. Pour elle débute une quête qui la verra devenir chef de guerre et incarner l’espoir de tout un peuple.

En attendant, je vous laisse donc retrouver la page facebook de nos hôtes, leur blog, ainsi que sur leurs deux chroniques du bébé, celle de Dup ici, et celle de Phooka !

On se retrouve très vite mes petits ❤️

Le livre des Radieux, Brandon Sanderson (Les Archives de Roshar #2)

Traduits par Mélanie Fazi

Couvertures réalisées par Alain Brion

Premier tome : La voie des rois #1 & La voie des rois #2

L’histoire : Je me souviens des jours avant l’Ultime Désolation.
Avant que les Hérauts ne nous abandonnent, et que les Chevaliers Radieux se retournent contre nous. Des jours où la magie était encore de ce monde, et l’honneur dans le cœur des hommes. Aujourd’hui nous surveillons quatre personnes. La première est un chirurgien qui est devenu soldat dans une guerre brutale. La deuxième est un assassin qui pleure en tuant. La troisième est une jeune femme dont la robe d’étudiante abrite une âme de voleuse et de traîtresse. La dernière est un prince dont les yeux se sont ouverts sur le passé, tandis que son appétit pour la guerre décroît.
Le monde changera.
Ces quatre personnes sont la clé.
L’une d’entre elles nous aidera. L’une d’entre elles nous détruira.

Mon avis : BON. Si je vous dis que j’avais décidé de relire La voie des rois avant de me lancer à l’assaut du Livre des Radieux, et que je me suis finalement précipitée sur ce dernier comme une affamée devant un un buffet à volonté, cela vous donne-t-il une idée de l’envie que j’avais de le lire ? Si je vous dis que j’avais prévu de faire une pause entre les deux volumes, histoire de faire durer le plaisir, mais que j’ai finalement enchainé mes lectures, posant l’un et prenant l’autre sous le regard désabusé de Chéri, cela vous fait-il imaginer à quel point il est prenant ? Si je vous dis que j’ai terminé le second à trois heures du matin, bossant le lendemain et pourtant parfaitement réveillée, le cœur battant à tout rompre, cela vous informe t-il sur l’intensité de ma lecture ? Et si je vous dis, finalement, que je suis d’ores et déjà en PLS pour un bon bout de temps, mais aussi totalement et irrémédiablement ÉPOUSTOUFLÉE par le talent de cet homme, que me dites-vous ? Je vais vous donner un indice : je tiens là un de mes plus gros coups de cœur de tous les temps, un coup de cœur à placer au panthéon, aux côtés de La dernière Terre, des Royaumes du Nord ou encore d’Harry Potter. Un coup de cœur comme on en rencontre peu dans une vie de lectrice, et qui pourtant vous marque… À JAMAIS.
DIEU QUE C’ÉTAIT BON ! Je ne saurais même pas par où commencer, tant il est important pour moi de vous faire comprendre que nous avons là une œuvre majeure de la fantasy, et que nous n’en sommes pourtant qu’aux prémices de la série. Alors que La voie des rois pouvait parfois paraitre contemplatif, bien que regorgeant déjà de moult rebondissements, Le livre des Radieux est…. FIOU. Juste ça ! Il est EXTRAORDINAIRE. Moi qui avais peur d’être un peu perdue, vu le temps écoulé depuis ma lecture du premier tome, et bien… PAS DU TOUT. Pas un instant ! On se replonge dans l’ambiance de suite, pour ne plus connaitre un seul temps mort : le deuxième volume, plus particulièrement, est tout simplement INLÂCHABLE. Et je ne dis pas ça à la légère : il est plus inlâchable que n’importe quel livre que j’ai pu lire jusqu’ici. Plus inlâchable que ces thrillers palpitants, où l’on meurt d’envie de savoir qui est l’assassin. Plus inlâchable que ces histoires d’amour compliquées, où l’on se consume de savoir si, oui ou non, les héros finiront par se retrouver. Plus inlâchable que tout cela, et bien davantage encore… Pour la simple et bonne raison que Le livre des Radieux est un véritable medley de tout cela : on frémit de rage et de peur, autant que d’espérance. On tremble et on trépigne, convaincu qu’un cataclysme ne manquera pas de s’abattre sur nous et nos personnages chéris si nous ne tournons pas une page supplémentaire. Et j’ai pleuré, OUI ! J’ai pleuré. Plusieurs fois. J’ai pleuré parce que l’auteur nous joue de sales tours, parce qu’il instille à son récit une émotion incroyable. Qui a dit que la fantasy n’était affaire que de gros bras et de batailles ? Brandon Sanderson a tout compris, en nous offrant un récit aussi sensible que prenant, aussi poignant qu’épique. C’est un savant mélange de tous les éléments constitutifs d’un TRÈS bon livre, une partition savamment orchestrée, résonnant d’une musicalité incroyable. Oui, je suis totalement sous le charme, encore groggy de cette lecture qui résonne en moi telle une Tempête Éternelle.
Côté intrigue, nous reprenons là où nous nous étions arrêtés : Shallan et Jasnah sont en route pour les Plaines Brisées, Dalinar essaye tant bien que mal de rassembler les Hauts Princes et Kaladin s’habitue peu à peu à sa nouvelle condition. Hum, aurais-je pu faire plus succinct, plus nébuleux que cela ? Je ne crois pas ! Mais, très honnêtement, mieux vaut ne rien vous spoiler. Et, l’intrigue est tellement dense, tellement riche, qu’en dévoiler un petit bout me conduirait déjà à en dire trop. Qu’à cela ne tienne, je ne vous parlerai que de mes impressions :3 Ces deux volumes m’ont fait l’effet d’une claque à répétition : tout en continuant à travailler avec application son background, l’auteur se lance à corps perdu dans le développement de son intrigue : après la mise en place de celle-ci dans le premier opus, il est temps de la mettre en branle. ETJEVOUSJUREQUEC’ESTTROPBIEN !!!! J’ai retrouvé avec ce tome-ci les sensations que m’avaient procuré l’Empire Ultime : alors que l’on aurait pu penser que l’auteur se « contenterait » de dérouler sur l’ensemble de son récit les premières pistes soulevées, il choisit au contraire de les mener à leur terme relativement rapidement pour embrayer, de suite, sur quelque chose de plus grand encore : comment, de ce fait, ne voulez-vous pas réclamer la suite à corps et à cris ? C’est complet, et complexe : nul sujet n’est une fois encore mis à l’écart, qu’il s’agisse de politique, d’histoire, de religion, et j’en passe. Évidemment, je ne vous parle pas de la toute fin, qui m’a fait littéralement bondir de mon lit (tout comme bon nombre de passages précédents, il faut l’avouer) : même si une page se tourne bel et bien, cela implique tellement de choses que… GRUMPH. Dans la même veine, d’ailleurs, je n’ai pu m’empêcher de m’interroger sur les liens entre les différents mondes du Cosmère (l’univers dans lequel l’auteur a placé la majeur partie de ses romans) : certaines… scènes… ne sont en effet pas sans rappeler l’utilisation de l’allomancie dans Fils-des-brumes, et je ne peux m’empêcher de me demander si, là encore, l’auteur ne nous prépare pas quelque chose d’hors norme. Peut-être est-ce moi qui aie tendance à voir des liens partout, mais cela m’a surtout donné furieusement envie de me replonger dans cette trilogie chouchou ❤️
Quant aux personnages… Certains font leur apparition, d’autres s’envolent vers d’autres cieux, et une poignée… Une poignée s’ancre définitivement dans le récit, ainsi que dans notre esprit : Kaladin et Syl, bien sûr, mais aussi Shallan, Dalinar, Navani, Adolin… Ils sont TELLEMENT vivants ! TELLEMENT bien rendus ! Et l’on sent TELLEMENT bien l’immense potentiel qu’ils ont encore en eux ! Dieu que c’est bon de retrouver des personnages qui ne peuvent laisser indifférent, des personnages qui nous font vibrer, qui nous émeuvent… Qui nous font rire ! Je crois que c’est une dimension que je n’avais pas trouvé dans le premier opus : Le livre des Radieux possède en effet une petite note de légèreté qui va et vient, apaisant les moments les plus difficiles émotionnellement parlant, et j’avoue qu’on l’accueille avec grand plaisir : le ton général n’en sonne que plus juste. Les personnages s’affirment, donc, mais se complexifient également, de même que leurs relations : le noyau dur de personnages principaux se resserre, et j’ai observé avec une délectation non dissimulée leurs rencontres, imaginant même quelles pourraient être leurs relations futures… Mais, CHUT ! Je m’arrête là.
Honnêtement, ce livre est une bombe. J’ai l’impression de rabâcher toujours un peu la même chose quand il s’agit de B.S., et pourtant : à mon grand dam, plus je découvre ses écrits, plus j’ai le sentiment que ceux-ci gagnent en force, en aboutissement. Le processus d’écriture est long, et il nous faudra être patient pour la suite : le troisième tome serait prévu en anglais pour fin 2017 (donc une bonne, voire deux années d’ici la traduction), le quatrième pour 2020 (avec les retards que cela suppose), et le cinquième… Bref. Nous n’avons donc pas fini d’entendre parler de Roshar, et tant mieux : c’est tellement bon que je pourrais m’y plonger encore et encore 🙂 Je dois, enfin, un grand merci à la femme qui nous permet d’apprécier à leur juste valeur les romans de ce grand écrivain : Mélanie Fazi, à la traduction toujours aussi impeccable, toujours aussi poétique. Qui a dit que la fantasy ne pouvait pas être un superbe exercice de style ? 😉

En bref, le premier tome était déjà EXCELLENT, et celui-ci est encore meilleur : le premier volume m’a passionnée et… J’ai lu le second d’une traite, ou presque : c’est à la fois enivrant, magnifiquement écrit, mené à la perfection, bref… C’est un coup de cœur parfait, inoubliable et magnifique. FIOU ❤️

 
COUP.DE.CŒUR !

Un dimanche aux Imaginales… Et une fête des mères livresque !

Mes petits marcassins,

BONJOUR ! Me voici de retour après une petite semaine de vacances imprévue : j’avais manifestement besoin de faire une petite pause ! Il faut dire que le week-end dernier fut particulièrement riche en émotions… Et en rebondissements !
Vous le savez sans doute, Les Imaginales sont LE festival que j’aime par dessus tout, celui où j’aime particulièrement me rendre, en raison de son ambiance si particulière et de l’accessibilité des auteurs qui y sont invités. Avec Chéri, nous y sommes ainsi allés deux fois déjà, et à chaque fois, ce fut… FIOU. Bref ! Cette année, malheureusement, il n’était pas vraiment pour nous question d’y aller : pas de vacances, manque de moyens… Autant de raisons qui m’avaient poussée à faire une croix sur l’édition 2017. Mais… MAIS ! C’était sans compter sur le Chéri. Le Chéri, ou cet homme qui exècre les espaces clos et bondés, et qui a, pourtant…. Décidé de me faire la surprise et d’embarquer femme et fils le samedi soir pour une petite virée dans les Vosges *_*
Nous sommes donc partis dès mon retour du boulot… pour un voyage assez folklorique : après une nuit plutôt agitée à Besançon (disons que Malo aime particulièrement son petit confort), nous repartons pour deux bonnes heures de route. Après avoir massacré Jean-Jacques Goldman pour maintenir Boubou dans une relative tranquillité, nous touchons enfin au but : pour la troisième année, nous voici en train de fouler le parc d’Épinal, et… Je ne tiens plus en place : 24h plus tôt, j’étais encore persuadée de ne pas y aller, et m’y voici ! Et cette année, ils ont fait les choses en grand : le parc est plus rempli que jamais, de nouveaux bâtiments sont apparus au détour des chemins, et nous en prenons plein les yeux. Malo est tout fou, et ne souhaite qu’une chose : courir absolument PARTOUT.

Par miracle, nous réussissons plus ou moins à canaliser l’enfant, le temps d’aller flâner dans la bulle du livre : à partir de ce moment, je dois bien dire que mes souvenirs sont assez flous x) Entre les auteurs et les copines, autant vous dire que j’étais à la fête ! Alors, en vrac : Christel, Bea, Dawn, Maia, Ellen, Erell, Aurélie, Pascal, Sia, Johanne, Angélique... Quel plaisir de vous revoir, le temps de papoter un instant ou davantage ! Les photos s’enchainent, les câlins et les sourires aussi : j’en oublierais presque mon petit monstre de Boubou ! Finalement, nous quittons ce joli monde pour aller à la rencontre des auteurs présents (je crois bien que l’idée d’assister à une conférence nous a effleuré l’esprit une ou deux fois, avant de devoir courir derrière Malo pour ne pas le voir plonger dans la Moselle)(cet enfant a un sérieux problème avec l’eau, j’en ai bien peur). Et… Comme chaque année, ils sont tellement, tellement accueillants, que l’on aurait envie de prendre un café avec chacun d’eux ! Entre un coucou à un Grégory Da Rosa adorable, une bonne discussion avec un Jean-Laurent Del Socorro passionné et passionnant, une visite à un Adrien Tomas fascinant, une rencontre enrichissante avec Stéphane Prybylski, une discussion bourrée de tentations avec Danielle Martinigol et une embrassade avec un Gabriel Katz toujours aussi bon en dessins, autant vous dire que ma jauge d’émotivité était à son paroxysme. Elle a bien failli déborder, d’ailleurs, quand Malo s’est mis en devoir de faire une jolie petite crise devant un Fabien Cerutti éberlué : cet enfant, avec sa joli tête blonde, peut décidément déployer des trésors d’inventivité pour nous faire payer sa fatigue x) Il me faut également remercier les équipes des Indés de l’imaginaire et du Bélial, toujours aussi accueillantes d’année en année !
Bien que nous ayons prévu de partir vers 20h, la fatigue du Bout et nos nerfs quelque peu usés (j’ai tout de même réussi à casser mon téléphone, ahem), nous poussent à décoller vers 16h. Pour arriver chez nous, éreintés et tendus, après SEPT HEURES de trajet : entre les routes fermées et les mauvais choix, ce trajet de retour fut un vrai calvaire, Malo étant beaucoup trop fatigué pour supporter de rester coincé aussi longtemps dans son petit siège. J’avoue que l’on s’en est pas mal voulu de lui avoir infligé cela, même s’il y eut pléthore de bons moments et que c’est eux, finalement, que l’on retiendra ‘_’ L’attention de Chéri était juste MÉGA touchante, et je ne le remercierai jamais assez de m’avoir offert cette petite parenthèse ❤️

Une parenthèse qui s’est poursuivie hier, de la meilleure des façons : après une journée au centre aquatique à voir Malo patauger avec délice (il n’était pas le seul, ceci dit : si je n’étais pas libraire, je serais sans doute maitre-nageur), j’ai eu droit au plus beau cadeau de fête des mères : une PAL s’agrandissant encore un peu plus ❤️ Ne sont-ils pas merveilleux ?

Me revoici donc gonflée à bloc et en pleine forme, la tête pleine de ces belles lectures qui m’attendent ❤️ Peut-être devrais-je prendre quelques semaines supplémentaires (sans bosser, cette fois), pour lire tout ça ? 😛

À très vite mes petits, je vous envoie du Love ❤️

Le mercredi vendredi des petits ! #7

Mes petits marcassins,

BONJOUR ! Ahem, le timing est assez peu respecté, mais… Vous ne m’en voulez pas, hein ? C’est surtout qu’il fallait ABSOLUMENT que je vous présente mon dernier craquage en date, véritable coup de coeur que je n’ai pu m’empêcher de ramener à Malo. Et quand je parle de craquage… Je pense en vérité à trois livres. Trois petites beautés qui sont désormais dans notre bibliothèque, et que nous prenons plaisir à parcourir tous les jours ou presque.
Vous le savez sans doute, LE truc qui marche d’enfer en librairie jeunesse -entre autre, évidemment-, c’est les imagiers. Ces espèces de gros bouquins remplis d’images, de photos, de dessins, avec le nom correspondant en dessous. Qui, d’ailleurs, n’en a pas eu un durant ses plus jeunes années ? Tout y passe : l’imagier de la maison, l’imagier des animaux, l’imagier du père Noël, des moyens de transports, de la ville, et j’en passe… Et, globalement, j’avoue ne pas être fan. La mise en page est redondante, les illustrations souvent simplistes, voire carrément irréalistes (comment voulez-vous que votre enfant reconnaisse une tomate si celle-ci ressemble à un melon rouge ?). BREF, à presque deux ans, Malo n’avait donc toujours pas ce fameux imagier dans sa bibliothèque, et ne s’en portait pas plus mal. Et puis… LE DRAME. Le drame est arrivé, alors que je me baladais fortuitement dans le rayon jeunesse, absolument pas à l’affût d’un petit quelque chose pour le Boubou (HÉ ! Ça fait au moins un mois que je ne lui avais pas pris de livres, alors hein.). Le nez en l’air et l’œil aux aguets, je suis alors tombée sur…

Et ils sont SUPERBES ! Enfin, ENFIN je trouve un imagier où les illustrations sont aussi mignonnes que soignées, où les pages ne se contentent pas de lister une série d’objets mais racontent une véritable histoire. Le format est particulièrement grand, les détails sont partout : c’est un véritable plaisir de découvrir chaque double page avec Malo, qui ne cesse de pointer du doigt tout ce qui l’interpelle. Mais ce que j’aime PAR DESSUS TOUT, c’est qu’ils ne se contentent pas de mettre les animaux ou les objets les plus convenus. Honnêtement, vous connaissiez le capybara, vous ? Moi, non. Et j’adore. J’adore que des livres pour enfants soient capables d’apprendre des choses aux adultes, et d’éveiller les tout-petits à un univers bien plus vaste que ce les parents auraient pu faire. Bref, je suis tombée littéralement AMOUREUSE de ces deux imagiers (qui sont, en plus, relativement bon marché : 18 € pour un album cartonné de cette taille et de cette richesse, CLAIREMENT, ça vaut le coup), et il fallait que je vous en parle. Et que je vous montre, surtout 😉

Dans le même style, j’aime beaucoup beaucoup les livres de Rotraut-Susanne Berner, notamment sa série sur les saisons : un livre pour chacune, présentant une scène unique sur chaque double-page. Aucun texte, mais des détails… Des détails partout ! D’une double-page à l’autre, nous suivons ainsi une foule de petits personnages bien précis, et l’histoire se construit en fonction de ce que l’on souhaite mettre en valeur. Le principe me plait énormément, et si nous n’avons pour l’instant que Le printemps… Nul doute que les autres arriveront dans notre bibliothèque au fil du temps !

Pour en savoir davantage, vous trouverez les deux imagiers ici, et les livres des saisons . J’en reste là pour aujourd’hui, et vous dit à très vite ! ❤️

Et, dans mon rayon… Des tentations ! #5

Mes petits marcassins,

BONJOUR ! Fiou, cela fait un bout de temps que je n’ai pas fait ce genre d’article… Et, pourtant, dieu sait que ce ne sont pas les tentations qui manquent, en librairie ‘_’ Mais étant dans une lecture certes diablement prenante mais surtout très longue (le premier volume du Livre des Radieux, si vous ne l’aviez deviné :P), je me suis dit que cela nous passerait agréablement le temps, jusqu’à ce que les chroniques reviennent 🙂
Ces derniers temps, donc, j’ai été pas mal à l’affût de toutes les petites merveilles qui pourraient, potentiellement, rentrer dans ma PAL sous peu (ou pas. Je suis en phase ÉCONOMIES !). Et… Il y en a un bon paquet ! Une sélection s’impose donc…. 🙂

Histoire du futur, Robert Heinlein – Éditions Mnémos, Janvier 2017
J’ai découvert cette petite beauté (il faut la voir en vrai, l’intégrale est superbe !) grâce à un client : venu chercher l’un des romans de l’auteur, il est reparti avec le pavé entier… Et en a profité pour me dire COMBIEN ce qu’il écrivait était cool. Depuis… Je me retiens de craquer à chaque fois que je passe à côté !
Et si la colonisation de la Lune était devenue indispensable à l’économie mondiale sur la Terre ? Et si Mars était habitée par une civilisation en déclin ? Et si quelques privilégiés possédaient une espérance de vie bien supérieure au reste de la population ? Avec son Histoire du futur, Robert Heinlein a composé l’une des oeuvres les plus ambitieuses et les plus réussies de la SF, dressant un panorama complet et vraisemblable de l’avenir de l’humanité sur plus de cinq cents années. Il marie ainsi le fameux sense of wonder de la science-fiction à la rigueur de la physique, de la biologie ou aux richesses de l’anthropologie et de la psychologie.

Les Doldrums, Nicholas Gannon – Pocket Jeunesse, Avril 2017
Je suis tombée en arrêt devant la couverture de celui-ci… Avant de m’extasier sur son contenu : les illustrations intérieures sont sublimes. Sincèrement, je pourrais craquer sur ce livre, sans même savoir de quoi il parle tant il me plait, physiquement ‘_’
Archer Helmsley rêve d’aventure. Il ferait n’importe quoi pour quitter le 375 Willow Street, la maison pleine d’objets bizarres et d’animaux empaillés collectionnés par ses grands-parents, de célèbres explorateurs. Alors, quand il apprend dans la Gazette des Doldrums qu’ils ont disparu en Antarctique et dérivent sur un iceberg, Archer n’a plus qu’une idée en tête : les retrouver.  Avec ses amis Adélaïde Belmont, ancien petit rat de l’Opéra à la jambe de bois (la légende dit qu’elle se serait battue contre un crocodile), et Oliver Glub, le cerveau un peu tête en l’air de la bande, ils ont un plan… Mais rien ne va se passer comme prévu.

Quatre sœurs, Malika Ferdjoukh – École des loisirs, Juin 2013
Comment voulez-vous que je résiste, si mes collègues s’y mettent aussi ? Celui-ci m’a été plus que fortement conseillé par ma collègue jeunesse, et je dois dire que je n’ai pas été insensible à son argumentaire. D’autant que, je m’en suis rendu compte par la suite… La BD adaptée du roman m’a beaucoup plu :3
Comme Les Trois Mousquetaires étaient quatre, les Quatre Soeurs Verdelaine sont cinq. Il y a les plus jeunes, celles qui, chacune, donnent son titre à une partie de ce livre : Enid, 9 ans, se dévoue à la protection des pensionnaires du grand sycomore du jardin, Blitz l’écureuil et Swift la chauve-souris, et dialogue à l’occasion avec son ami Gnome de la Chasse d’eau. Hortense, 11 ans, passe le plus clair de son temps à lire, à tenir son journal et à se demander ce qu’elle va faire comme métier. Architecte ? Chirurgienne ? Bettina, 14 ans, fait sa bêcheuse dans la salle de bains, se shoote aux 218 épisodes du feuilleton Cooper Lime, copine avec Denise et Béhotéguy, et enquiquine le reste du monde. Geneviève, 16 ans, prend des cours de boxe thaïe essoufflants tandis que les autres la croient occupée à baby-sitter. Mais il y a aussi Charlie, l’aînée, 23 ans, qui s’occupe de tout : bricoler, cuisiner, travailler dans un labo, aimer Basile, tirer le diable par la queue et tenter d’élever ses cadettes depuis la mort des parents. Tout ce petit monde habite la Vill’Hervé, une grande maison au bout du bout de la lande, au bord du bord de la falaise, pleine de recoins, de mystère, d’hôtes de passage et de pannes de Madame Chaudière. Il essaie de vivre (ça marche), il essaie d’aimer (bof, bof), il essaie d’affronter les épreuves (tout est toujours à recommencer) et il essaie d’en rire (à tous les coups l’on gagne).

Les sorcières du clan Nord, Irena Brignull – Gallimard Jeunesse, Avril 2017
… La couverture, encore. Et cette petite phrase : « un roman fantasy qui a déjà des airs de classiques tout en étant complètement contemporain ». COMMENT VOULEZ-VOUS NE PAS CRAQUER ? Globalement, j’essaye de me méfier de ce genre de publicité souvent hasardeuse, mais là… Je ne sais pas, j’ai envie de tenter le coup :3
Poppy et Clarée ne pourraient avoir de vies plus différentes. Adolescente perturbée, Poppy se fait renvoyer de tous les lycées qu’elle fréquente ; Clarée est une jeune sorcière qui a du mal à trouver sa place au sein de sa communauté secrète. Un jour, pourtant, leurs destins se croisent. Elles deviennent amies et se retrouvent en cachette, se faisant découvrir leurs mondes respectifs. Mais le doute grandit dans l’esprit de Poppy : ces phénomènes étranges qui entourent sa vie depuis toujours, les catastrophes qu’elle provoque sans le vouloir… serait-il possible qu’elle soit elle-même une sorcière? Et si son exil forcé dans le monde des humains avait un lien avec l’ancienne prophétie qui désignera la future reine des sorcières?

Lovestar, Andri Snaer Magnason – J’ai lu, Mai 2017
Si la couverture m’a poussée à prendre ce petit bouquin, c’est le résumé qui m’a interpellée : il a l’air assez loufoque, et rempli de bonnes idées. Je dois bien avouer qu’une petite lecture légère ne serait pas pour me déplaire !
Face à la soudaine déroute de toutes sortes d’espèces volantes, le génial LoveStar, vibrionnant et énigmatique fondateur de l’entreprise du même nom, invente un mode de transmission des données inspiré des ondes des oiseaux, libérant d’un coup l’humanité, pour son plus grand bonheur, de l’universelle emprise de l’électronique. Et développant au passage quelques applications aussi consuméristes que liberticides… Avec des hommes et des femmes ultra connectés payés pour brailler des publicités à des passants ciblés, le système ReGret, qui permet « d’apurer le passé », ou le rembobinage des enfants qui filent un mauvais coton. Autre innovation, et pas des moindres, en faveur du bonheur humain : les âmes sœurs sont désormais identifiées en toute objectivité par simple calcul de leurs ondes respectives. Quand Indriði et Sigríður, jeunes gens par trop naïfs et sûrs de leur amour, se retrouvent « calculés », ils tombent des nues : leur moitié est ailleurs. Les voilà partis, Roméo et Juliette postmodernes contrariés par la fatalité, pour une série de mésaventures cocasses et pathétiques, jusqu’à ce que leur route croise celle de LoveStar lui-même, en quête de son ultime invention…

L’ombre du pouvoir (Le bâtard de Kosigan #1), Fabien Cerutti – Folio SF, Mai 2017
Une nouvelle fois, la faute en revient à l’un de mes collègues : difficile de travailler avec des gens qui ont les mêmes goûts que vous, je vous l’assure. D’autant que ce n’est pas la première fois que j’entends parler du sieur Cerutti et de son Bâtard !
XIVᵉ siècle. Le chevalier assassin Pierre Cordwain de Kosigan dirige une compagnie de mercenaires d’élite, parmi les plus réputées d’Occident. Surnommé le «Bâtard», exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses capacités surnaturelles et son art de la manipulation au service des plus grands seigneurs d’Angleterre, de France et d’Italie. Au mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, ne doit certainement rien au hasard. De joutes verbales en tournois, de combats sans merci en diplomatie nocturne, de la boue des bas-fonds aux alcôves des palais, chacun de ses actes semble servir un but précis. Bien malin qui pourra déterminer lequel…

Et… Si l’on s’arrêtait là ? Cela me semble pas mal pour cette fois-ci 🙂 Mais… J’attends vos propres tentations, histoire d’allonger ma propre liste !

À la pioche ! #4

Mes petits Marcassins,

BONJOUR ! Et pardonnez-moi de vous avoir fait faux-bond la semaine passée : nous avions de la famille le dimanche, je n’ai donc pas eu le temps d’écrire l’article. Et comme je bossais le lundi… BREF ! Passons donc au sujet qui nous intéresse… Vais-je me souvenir du livre sélectionné par Chéri, aujourd’hui ?

Cette semaine, Chéri a choisi le 3e livre de la 1ere rangée de la troisième étagère, dans la 2e bibliothèque. Autrement dit…

Autrement dit, je m’en souviens parfaitement !

♣ Quand, comment, où ?

Quand, en début d’année 2017. Comment, par la Poste, offert par mon frère pour Noël (on ne dira pas que je lui ai soufflé l’idée). Où ? J’en ai pour la première fois entendu parler aux Imaginales 2016, lors d’une conférence. L’idée de le lire ne m’avait plus quittée depuis !

♣ Lu, ou non ?

Que oui ! Et bien peu de temps après son entrée dans ma PAL, en vérité ! Il me tentait bien trop pour que l’y laisse mourir 😀 Et… J’ai adoré. Vraiment ! L’ambiance est incroyable, mêlant fantastique et thriller, les personnages sont loin de tout manichéisme, et l’intrigue… FIOU. Une vraie claque ! Il me tarde d’ailleurs de voir si le prochain roman de l’auteure sera aussi puissant 🙂

♣ Et, de quoi ça parle ?

Yuri vit avec sa sœur, Kira, au cœur d’un village perdu de Sibérie. Entouré d’un Blizzard impénétrable durant tout l’Hiver, celui-ci est comme coupé du monde : seule rôde aux alentours une meute de loups aux pouvoirs psychiques dévastateurs… La même meute ayant emportée la compagne de Yuri un an auparavant. Alors que le jeune homme peine encore à faire son deuil, le sort semble de nouveau s’acharner sur lui : Kira tombe subitement malade, atteinte d’un mal des plus étranges : sa peau se recouvre peu à peu de glace. Impuissant, le chaman du village la déclare condamnée et les somme de partir. Accompagnés d’Anastasia, leur amie infirmière, Yuri et Kira vont se lancer sur les pistes pour gagner la grande ville et espérer, ainsi, trouver un remède. Mais en quittant l’abri relatif de leur foyer, nos trois compagnons se mettent à la merci des loups… Voire pire.

♣ Le mot de la fin ?

Une lecture marquante, dans laquelle j’ai eu plaisir à me replonger l’espace de ce rendez-vous 🙂 Je la conseille à tous les curieux qui souhaitent vivre un moment de dépaysement complet !

Du love mes petits, et à très vite ! ❤️

Sunday’s Books #86

Mes petits marcassins,

BONJOUR ! Et bien, entre nous, je ne suis pas mécontente de voir ce weekend arriver -_- Si la semaine fut globalement bonne, la journée d’hier fut simplement désastreuse. Il était VRAIMENT temps de passer à autre chose ! Je dois avouer que j’attends avec GRANDE impatience mon rendez-vous de demain, qui m’éclairera encore un peu plus sur ma future formation. Mais, voyons le bon côté des choses ! Ce sont des moments comme ceux-ci qui me confortent dans mon choix 🙂

Côté lectures

Là, par contre… Que du bon, et c’est peu dire ! Je me suis finalement remise de mon coup de coeur pour La mémoire de Babel, et ai décidé de faire la transition avec un petit roman de chez Une heure Lumière : Un pont sur la brume ne dépareille pas de la qualité globale de la collection, voilà ce que l’on peut dire 🙂 Même si le sujet peut sembler de prime abord un peu trivial, il est en réalité fascinant : la plume est très poétique, et l’auteure nous donne à voir des personnages d’une grande sensibilité. J’ai beaucoup aimé ! Et maintenant… Maintenant, je suis plongée dans LA sortie du mois que j’attendais : le premier volume du Livre des Radieux, de Brandon Sanderson. Et je savoure ! Je vous en dirai davantage très bientôt ❤️  Je ne prévois rien d’autre pour la semaine qui vient, celui-ci est bien trop gros !

Côté acquisitions

>Hum… Oups ? Bon, à ma décharge, ça faisait un bout de temps que je n’avais pas craqué. ET, j’avais prévu depuis belle lurette d’acheter ceux-là. Nouveaux dans ma PAL, donc : les deux derniers de la collection Une Heure Lumière (encore elle !), à savoir Cérès et Vesta, et Poumon Vert, ainsi que Les contes de Beedle le Barde et Les Animaux fantastiques dans leur nouvelle édition 🙂 Et puis… Et puis ! Car il faut bien le dire : mon facteur m’a également gâtée, avec un roman que j’attendais de pied ferme… Après avoir lu la chronique de ma très chère Dup, je ne pouvais en effet qu’avoir envie de découvrir Les Dieux Sauvages, nouveau roman de Lionel Davoust  ! Vous me retrouverez donc en juin pour poser des questions à l’auteur, en compagnie de mes petits camarades 🙂


*On en parle de celle-là ?*

Blogo’s life

À noter cette semaine, j’ai découvert Brian Staveley grâce à Apophis, et n’attends désormais que sa traduction pour me jeter dessus 🙂 En outre, les vénérables nous offrent la possibilité de remporter un exemplaire dédicace de Boudicca, le nouveau roman de Jean-Laurent Del Socorro. Je ne sais pas vous, mais moi… Je vais m’empresser de participer ! Il a l’air fantastique 😀
Sinon… J’ai testé la recette de shampooing solide de Naturellement Lyla, et c’est un franc succès : des produits 100% naturels pour un résultat bien meilleur qu’avec un shampooing classique, je dis oui ! Notre marche vers le zéro déchet et le plus sain continue 😀

Je vous souhaite à tous une excellente semaine et de superbes lectures ! A très vite ❤️