Les Fortunes de l’espace, Norman Spinrad

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Traduit par Jacques Guiod & Guy Abadia

Se le procurer :
Decitre FNAC-logo-noir-et-blanc-UNE-communication

L’histoire : Au Second Age stellaire, les divers mondes fabuleux de l’humanité sont reliés par des vaisseaux qui traversent l’espace en un instant. Mais amour et obsession se mêlent de façon explosive entre le capitaine du Dragon-Zéphyr et sa Pilote, mettant en péril tous ceux qui se trouvent à bord. Puis la jeune et belle Moussa devient  » Enfant de la Fortune  » et entame un voyage initiatique de planète en planète.

Mon avis : Je vous la refais… Zut ? Et c’est un ZUT assez énorme, compte tenu des attentes que j’avais vis à vis de ce roman. Non pas qu’il m’ait déçue, en vérité : je me suis déçue toute seule, en fait. Mais… A aucun moment je n’ai réussi à entrer dans l’imaginaire de Norman Spinrad. Ces deux romans sont excessivement particulièrement denses, mêlant pas moins de quatre langues (français, en majorité, mais aussi anglais, espagnol et allemand) et une foule de concepts et d’influence parmi lesquels j’ai eu beaucoup un peu de mal à m’y retrouver. Les phases descriptives sont extrêmement fouillées et, pour une fois… Malgré mon goût pour ce genre de narration… Je m’y suis perdue. Complètement, d’ailleurs : je n’ai eu de cesse de revenir en arrière pour tenter de comprendre de quoi il retournait. Particulièrement audacieux, teintés de philosophie et dotés d’une dimension autant métaphysique que politique, ses écrits m’ont laissée perplexe : je doute d’avoir saisi la moitié des messages qu’il voulait nous faire passer. Qu’on se le dise.
Ma lecture fut donc… laborieuse, malaisée. Et c’est bien dommage, quand on connait la valeur de l’auteur. Lecteurs, soyez donc avertis ! Mesurez bien l’implication que le roman nécessitera avant de vous y lancer, ou vous risquerez fort de rester, comme moi, sur le bas-côté…

En bref, un dyptique dans lequel je me suis perdue, dès les premiers chapitres… Et c’est fort dommage !

laborieux
Je suis passée à côté…

Pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. Aie aie aie, le résumé me tentait bien mais déjà que je ne maîtrise qu’une langue je ne pense pas en plus m’aventurer dans un récit si dense…

  2. Je passe mon tour alors.
    Bisous à toi!

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