Brasier, Brandon Sanderson (Cœur d’acier #2)

9782253191285-001-T

Traduit par Mélanie Fazi

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Premier tome : Cœur d’acier

L’histoire : Cœur d’Acier est mort et Newcago est libre. La disparition du tyran aurait dû rendre la vie plus simple, et pourtant David se pose des questions. Mais personne à Newcago ne peut lui offrir de réponses… C’est à Babylon Restored, autrefois Manhattan, gouvernée par la mystérieuse Épique Regalia, qu’il peut espérer les trouver. Se rendre dans une ville oppressée par un nouvel Épique despote est une entreprise délicate, mais David est prêt à courir le risque. Parce que tuer Cœur d’Acier a laissé un trou dans sa vie, à l’endroit où sa soif de vengeance se nichait autrefois. Ce manque a été comblé par une autre Épique : Brasier, que les Redresseurs ont un jour connue sous le nom de Megan. Et David est prêt à se lancer dans une quête plus dangereuse encore que son combat contre Cœur d’Acier pour la retrouver.

Mon avis : Flamme ! MAIS POURQUOI L’AI-JE LU AUSSI VITE ?! Et pourquoi, POURQUOI la suite n’est-elle pas encore sortie ? Je ne peux plus. Brandon, toi et moi, c’est du sérieux, tu le sais… ALORS FAIS UN EFFORT ET ÉCRIS, DIDIOU ! Trêve de plaisanteries : Livresse me l’avait dit, et cela s’est vérifié. Ce deuxième tome est encore plus CANON que le premier, tant dans la déferlante d’émotions qui ne manquera pas de vous submerger que dans l’intensité de l’action, rendant le bouquin simplement INLÂCHABLE. Voilà. Quoi, vous en voulez encore ? Gourmands !
Pour nos petits amis n’ayant pas encore lu le premier tome, permettez-moi de faire un résumé relativement abscons : si le premier tome se déroulait à Newcago, nous embarquons avec celui-ci pour Babilar, alias Babylon Restaurée, anciennement connue sous le charmant nom de… Manhattan. Babilar, donc, envahie par les eaux depuis que Calamité a entaché le ciel, où règne une atmosphère des plus… Étranges. Regalia, une Épique extrêmement puissante, y siège en maitre, contrôlant les eaux et les hommes à parts égales. Si le calme est manifestement revenu en ville, ses mains tâchées de sang comptent par dessus tout : pour les Redresseurs, il faut à tout prix l’empêcher de nuire à nouveau. Même si cela implique de se confronter aux démons de chacun…
… Je le dis et le répète : ce mec est un génie ! Il navigue d’un roman à un autre, d’un univers à un autre avec une aisance incroyable, insufflant toujours à ses récits une force palpable. On est happé, simplement, par ses romans, qui se vivent plus qu’ils ne se lisent. J’avais eu un coup de cœur pour Cœur d’Acier (c’est à se demander comment le contraire pourrait arriver), je réitère avec Brasier : coup de cœur oui, et doublé d’une tragique panne de lecture une fois refermé : je me sens toujours orpheline, en quittant l’un de ses romans. Qui plus est quand je m’attache plus que de raison à ses personnages, qui plus est quand il réduit mon cœur à une masse informe palpitant follement, à la merci de ses moindres caprices d’auteur. Oui ! Je n’ai plus aucune barrière quand il s’agit de B.S., et l’assume totalement. FAITES DONC CE QUE VOUS VOULEZ DE MOI ! 😭
Enfin, passons. Ce deuxième tome… Fiou ! Quelle atmosphère ! Quelle ambiance ! Bien sûr, le premier opus nous laissait sur des charbons ardents. Et celui-ci gagne encore en intensité : ayant pris une toute autre tournure depuis Newcago, le combat des Redresseurs contre la violence des Épiques n’en est que plus dangereux. Et ce d’autant plus qu’ils les comprennent de mieux en mieux, eux et… Leurs faiblesses. Les révélations pleuvent, et notre inconscient s’affole : où donc l’auteur nous entraine-t-il ? L’action est, comme toujours, menée tambour battant : aucun instant de répit n’est à signaler, rendant toute pause bien délicate. Comment, vous espériez le savourer ? Impossible, mes chers petits, IMPOSSIBLE ! Brasier se dévore, et c’est comme ça. Vous en voulez plus ? Nous sommes deux, veuillez bien le croire.
Côté cadre, j’ai ADORÉ Babilar. Ce paysage fait d’eau et de verdure, où les arbres poussent dans les immeubles quand les hommes vivent sur les toits dans des campements faits de bric et de broc, où les couleurs chatoient et les fruits luisent dans la nuit… Les descriptions sont folles, et j’en aurais voulu davantage. Là où Newcago était faite d’acier trempé, froide et impersonnelle, Babilar est… Vivante. Vivante, mystérieuse, et un brin… Angoissante, il faut le dire. Je n’ai évidemment pas boudé mon plaisir de voir nos héros évoluer dans un tel environnement, aux possibilités plus que multiples : la ville devient un véritable personnage à part entière, un personnage que l’on meurt d’envie de connaitre plus avant. Et dire que, comme les autres, celui-ci nous réserve bien des surprises… Serait un bel euphémisme.
A chaque page que l’on tourne, à chaque phrase que l’on lit, l’étau se resserre. J’ai lu la peur au ventre, consciente de l’issue inexorable vers laquelle le roman se dirigeait. Et l’ai terminé, oscillant entre joie et désespoir, mais surtout parfaitement inconsolable de devoir attendre, et attendre encore pour connaitre la suite. Que voulez-vous que je vous dise ? Je suis addict. Définitivement, purement, et simplement.

En bref, LISEZ-LE ! Lisezlelisezlelisezle. Parce que l’univers est génialissime, que l’intrigue est parfaite, que le fond et la forme sont en totale harmonie, et que le récit est bourré d’humour. ENFIN, QUOI, LISEZ-LE !

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Coup de cœur !

Pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. Waow, quel enthousiasme !! J’ai hâte de m’y mettre !

  2. Ping :Autumn : here we are ! – Les lectures de Bouch'

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