Focus sur… Les éditions de l’Homme Sans Nom (1)

Il y avait un petit moment déjà que je souhaitais faire quelque chose de neuf sur ce blog et, enfin, j’ai trouvé ! Ce nouveau rendez-vous, « Focus sur… », prendra place toutes les semaines/deux semaines/mois/quand l’inspiration viendra, afin de mettre en avant tel ou tel acteur du monde du livre. Je sais, ce n’est pas nouveau-nouveau comme concept, mais… J’ai trouvé l’idée intéressante, et vais tenter de l’arranger à ma propre sauce.
« Mais comment Diable cette idée t’est-elle venue », me direz-vous ? « D’une manière très simple », vous répondrai-je : je suis actuellement plongée dans La Dernière Terre, de Magali Villeneuve, publié aux éditions de l’Homme sans Nom. Sur lequel, d’ailleurs, vous pourrez très certainement lire ma chronique dès demain. Et, avec ce roman, c’est un combo x3 que je réalise : une auteure inconnue + une nouvelle série fantasy inconnue + une maison d’édition inconnue. On en découvre tous les jours ! Or donc, j’ai commencé à lire ce joli petit pavé. Et, peu après le début de ma lecture, je me suis dit que je tenais là quelque chose. Quelque chose de bien. Quelque chose de grand. Cette impression s’est accentuée. Accentuée. Accentuée. Jusqu’à ce matin où je me suis fait la réflexion que, si j’avais réussi à passer à côté de cet éditeur trèèès prometteur, c’était sans doute également le cas d’au moins l’un d’entre vous (tout de même, ne me laissez pas seule !). Et PAF ! L’illumination. Alors, pour ce petit individu qui, comme moi, ignore tout de L’Homme Sans Nom, j’inaugure ce rendez-vous. En espérant qu’il vous plaise !
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Malgré leur patronyme saugrenu, un nom se cache bel et bien derrière celui des éditions : Dimitri Pawlowski, ancien secrétaire d’édition (un tel parcours me laisse terriblement songeuse, mon baromètre d’optimisme au beau fixe) et initiateur de ce beau projet.
Deux ans. Deux ans lui ont « suffi » à mûrir cette riche idée, tout en lui permettant de tisser sa toile au sein du monde éditorial. Contacts en poche, le voilà lancé : à lui le monde de la SFFF, la niche des livres sur les paysans andalous du XVIe étant décidément bien trop courue. C’est en mars 2011 que le projet se concrétise véritablement -tout du moins pour nous, lecteurs-, avec la parution des deux premiers ouvrages estampillés HSN. M’enfin, les couvertures parlent d’elles-mêmes ! Voyez plutôt :
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Que cela soit clair : si j’avais vu l’une de ces deux beautés en librairie, nul doute que je me serais jetée dessus. Comme je me suis ruée sur La Dernière Terre, en fait : elles sont toutes les trois issues du coup de crayon d’Alexandre Dainche, illustrateur attitré de la maison aux côtés de Magali Villeneuve.
A ce jour, onze titres se partagent le catalogue des éditions, à raison de quatre publications par an (le rythme tend toutefois à s’accélérer, trois livres étant parus au premier semestre 2013) et tournant essentiellement autour de la fantasy et du fantastique  (avec quelques touches de steampunk, me dit-on). Un premier ouvrage de science-fiction est toutefois prévu pour très bientôt – traitant d’anticipation biologique-, ainsi qu’un roman d’horreur s’inspirant de l’œuvre du grand Stephen King. Les éditions de l’Homme Sans Nom vont donc bon train, affirmant doucement mais sûrement leur place au sein des éditeurs de SFFF.
On aurait pu craindre de voir émerger avec elles un énième éditeur de fantasy sans grande originalité, participant seulement à l’engorgement des voies éditoriales par une publication massive et bien souvent, il faut l’avouer, médiocre. Fort heureusement, ce n’est pas le cas. Mon expérience en la matière est certes bien faible, n’ayant lu qu’un seul de leurs ouvrages. Et pourtant, je ne peux m’empêcher de penser que, si Dimitri Pawlowski est capable de dénicher une telle perle, cela ne peut être que de très bon augure pour le reste de leur catalogue. Tenez, un exemple : le deuxième tome de La Dernière Terre s’est quand même payé le luxe de se voir préfacé par John Howe, qui n’est autre que le directeur artistique de l’adaptation cinématographique du SDA et du Hobbit. Pas mal, pour cette jeune auteure et son éditeur qui n’a, rappelons-le, pas encore fêter son cinquième anniversaire !
Je crois avoir tout dit… Ou presque : ma wish-list s’est tout de même considérablement agrandie à la suite de cet article. Qu’importe ! Il FALLAIT que je vous en parle, quitte à prendre le risque de me délester de quelques vingtaines d’euros. J’espère vous avoir convaincus ou, tout du moins, intéressés, mais pour moi, une chose est sure : voilà un éditeur qu’il me faudra suivre, et avec assiduité !
Et si cela ne vous a pas suffit, on peut en rajouter :
Le site des éditions : ici
Un article récent ET intéressant : .
Pour marque-pages : Permaliens.

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