Le monde fantastique d’Oz, Sam Raimi

Bien le bonjour, mes petits loulous !
Je m’essaye aujourd’hui à un nouveau type de chronique : la chronique cinématographique (Tadaaaam !). Car, oui, en bonne jeune fille de 21 ans, je vais au cinéma et je regarde des films/séries. Du coup, je me suis dit que partager cela avec vous ne mangerait pas de pain. Je vous demanderai donc un tout petit minuscule chouilla d’indulgence pour cette première critique de…. (Roulement de tambours)
Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ?


Pourquoi ce film ? Et bien, plusieurs raisons à cela, toutes contenues dans cette affiche : Disney, Oz, James Franco. Et oui ! Je résiste très rarement à un Disney, Oz éveille en moi des échos de mon enfance, et James Franco… James Franco, quoi. D’ailleurs, à ce propos… C’est quoi cette coupe de pignouf ? Il est où le beau gosse avec les cheveux en bataille ? Bref, passons. 
En voyant l’affiche dans le métro, je me suis tout d’abord dit que Sam Raimi avait souhaité remettre au goût du jour le viiieux film de Victor Fleming, plus connu sous le titre : Le magicien d’Oz (1939). Que nenni ! Le monde fantastique d’Oz, si l’on devait établir une chronologie, se déroule AVANT le magicien d’Oz. Theodora est encore gentille et le magicien est bien en chair et en os. Parlons de ce magicien, justement. James Franco fut, à mon avis, un choix judicieux. Et puis, ça le change agréablement de son rôle torturé de « Fils du Bouffon vert ». Je l’ai même trouvé touchant. Quand on pense que c’est tout de même le troisième choix de la production, je le trouve pas si mal : Robert Downey Jr fait, à mon avis, bien trop sérieux, et Johnny Depp beaucoup trop déjanté. James Franco, lui, se glisse plutôt bien dans la peau du personnage, incarnant un homme au caractère en demi-teinte, tantôt superficiel, vaniteux et affreusement matérialiste, tantôt courageux, bon, et assez altruiste (faut pas pousser le bouchon trop loin, quand même). Et surtout attachant.
Par contre, pour ce qui est des actrices… Mince, pourquoi une BLONDE pour la GENTILLE sorcière ? Mila Kunis aurait été parfaite en Glinda ! Au diable les codes ! Bon, je ne dis pas que Michelle Williams ne remplit pas bien son rôle mais… Quand même. 
Une chose m’a surprise dès le début : la façon dont les acteurs surjouaient. Tous. Passé la première demi-heure, j’ai commencé à me dire que c’était peut-être normal, étant donné que le film est estampillé Disney. Supposition que l’on m’a par la suite maintes fois confirmée. Bon, j’avoue que des mines gravissimes et un sérieux inébranlable n’aurait pas bien cadré avec le film. Mais, sur le coup, cela m’a tout de même un peu gênée. Et puis, j’ai fait fi de mes réticences quand Mila Kunis à commencer à sautiller à l’écran comme une enfant de cinq ans. Après tout, le monde d’Oz est un peu fou.
Un peu fou, mais surtout magnifique. Ce film, c’était juste un plaisir pour les yeux. Malheureusement, je l’ai vu en numérique et non en 3D. Mais cela devait être quelque chose ! Une effusion de couleur toutes plus éclatantes les unes que les autres a de suite capté mon regard pour ne pas le lâcher un instant. Les décors sont vraiment somptueux, on en prend plein les mirettes. Petit aperçu :
 
Qu’est ce que je vous disais ? Cette arrivée dans le monde enchanteur d’Oz est d’autant plus merveilleuse qu’elle marque dans le film le passage à la couleur (les premières scènes, se déroulant dans le Kansas, sont en noir et blanc). 
Vous l’aurez compris, j’ai passé un agréable moment. Je n’ai pas vu passer les deux heures et quelques de ce film, tant j’étais occupé à examiner le moindre détail de la fresque qui se dévoilait sous nos yeux. Et j’ai ri, également. J’ai même été émue. Alors, pour tous les grands enfants comme moi, les adeptes du numérique, les fanas du magicien d’Oz, les collectionneurs de porcelaine et tous ceux souhaitant passer un bon moment… Le monde fantastique d’Oz vous comblera, c’est certain.

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